Un test, un

Intestins et cerveau : les liens du sens

On parle des réfugiés climatiques pour désigner les populations contraintes à l’exil en raison des effets catastrophiques sur leur environnement dûs aux dérèglements des températures sur la planète.

On devra maintenant y ajouter de nouvelles populations de réfugiés, encore inconnues sur le globe, celles des virus contraints, en raison de l’extinction de multiples espèces animales, qui leur offraient leurs intestins comme habitat naturel, à chercher refuge dans les entrailles humaines…

Eh, bien mon côlon !

Une réflexion sur “Un test, un

  1. Bien vu ! Si ce n’est que le dernier virus en date s’attaque plutôt aux éponges qu’au côlon…
    L’espèce humaine serait-elle à bout de souffle ? 😉
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s