L’arroi et la tresse, princesse.

Le désarroi et la détresse ont un point commun : l’usage de la dispersion. Pour l’un, l’arroi se défait. L’équipage du Prince soudain disparaît, laissant à son hébétude et à son égarement celui que, peu de temps avant, on traitait avec tous les égards. Pour l’autre, la tresse se dénoue. Les trois longues mèches de cheveux retournent dans l’épars et dans l’oubli du nœud, s’articulent au vent, s’affolent. Le meurtrier fou prend par la queue de cheval la petite fille qui tente un écart et l’abat d’une balle en pleine tête. Le père n’a pas le temps de connaître la détresse de son enfant ni le désarroi du Prince qu’il était encore pour elle, il y a peu : il est descendu à son tour.

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