Mai, joli mai

Dans le champ hormonal, les humeurs poussent au petit bonheur et décident d’un destin.

Que l’autre vous laisse qui, autrefois, semblait faire cas de vous, et voilà votre aptitude au chagrin qui , sur sa meule, aiguise sa lame rêche.

La mélancolie sied aux humains qui ont la parole quand les bêtes aux yeux vides s’assoupissent dans la muette rumination de pensées  végétales.

Tout un foin pour la pensée qui pourtant, in fine, laisse son homme sur la paille.

On parle d’un passage sur cette terre comme il en serait de la visite inopinée d’un cousin à une vieille tante.

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