Le désir de ton être

Le désir de ton être

tel qu’en moi

la vie m’en absente.

Dire qu’il faille dire,

gorge, vocables déployés,

pétales de soi jonchés aux bords épars et perdus.

Lèvres,

toutes les lèvres,

les deux lignes de l’impossible lien.

Feuilles de nul arbre

tombées sur un sol de cendres,

végétal incendie.

Fleuve pulsatile des orbes gris,

la nuit, accord perdu du sexe

sombre.

 

 

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